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LES DIEUX DE l EGYPTE

 

    

 

                                                                                                      

 cette représentation, on peut voir le roi Akhenaton, sa femme Néfertiti ainsi que leur fille

aînée Meritaton en pleine cérémonie d' offrande pour disque solaire Aton
                                            

Meritaton joue du sistre, ses parents offrent des vases contenant du vin.

Des fleurs de Lotus sont également offertes, déposées sur des tables. Le lotus symbolise la vie,.

 

 

Cette fleur joue un rôle important dans la transformation du défunt avant sa renaissance.


Su ce papyrus il a une symbolique plus forte car

Le lotus est également assimilé au dieu solaire et aux pharaons.

Tout comme le soleil qui se couche le soir et se lève le matin,

la fleur de lotus s'ouvre le jour et se referme toutes les nuits

 



Afin de se distinguer des autres pharaons, Akhenaton ordonne que son

image soit celle d'un homme long, au ventre proéminent, aux hanches larges et aux cuisses épaisses,

c’est le style amarnien. C’est sans doute des représentations plus réalistes des hommes à cette époque

Néfertiti portant une perruque frisée avec un cobra frontal, coiffure royale


    

Amon est représenté sous la forme d'un disque solaire. Ces rayons se terminent par des mains dont certaines portent des croix de vie, les

« ankh », symboles de vie, de prospérité et d'éternité.

L'une de ces mains enlace le souverain sous le bras droit. C’est un signe protecteur, extrêmement rare de la part d’un dieu. 


 

 



Ce pharaon est né à Thèbes sous le nom de Toutankhaton "l’image vivante du dieu Aton"

. En effet, sa naissance est survenue alors que le culte d’Aton était très répandu en Egypte.


Toutankhamon et son épouse Ankhsenamon se font face sous la présence bienfaisante

d'Aton et de ses rayons solaires aux bouts desquels des mains amenent la croix de vie.



Papyrus représentant le décor du dossier du trône de Toutankhamon:

Ce pharaon est né à Thèbes sous le nom de Toutankhaton "l’image vivante du dieu Aton"

. En effet, sa naissance est survenue alors que le culte d’Aton était très répandu en Egypte.





Toutankhamon et son épouse Ankhsenamon se font face sous la présence bienfaisante

d'Aton et de ses rayons solaires aux bouts desquels des mains amenent la croix de vie.


 

 

 

 

Papyrus représentant le décor du dossier du trône de Toutankhamon:


Ce pharaon est né à Thèbes sous le nom de Toutankhaton "l’image vivante du dieu Aton"

. En effet, sa naissance est survenue alors que le culte d’Aton était très répandu en Egypte.





Toutankhamon et son épouse Ankhsenamon se font face sous la présence bienfaisante

d'Aton et de ses rayons solaires aux bouts desquels des mains amenent la croix de vie.

 





Trône fait de bois recouvert de feuilles d'or. La scène sur le dossier est incrustée de verre coloré,

 

de pierres semi-précieuses et de faïence, il montre Toutankhamon avec sa Reine.

il devient Pharaon d’Egypte à 9 ans seulement suite au mariage

avec la princesse royale AnkhesenpaAton (fille de Néfertiti et d’Aménophis IV) et au décés du pharaon Smenkharé.



Beaucoup trop jeune pour gouverner, la régence est menée par le grand prêtre Aÿ

et le chef des armées Horemheb qui imposesnt facilement leurs idées au jeune pharaon comme la restauration le culte d’Amon.

Ainsi, la capitale de l’Egypte ne fut plus Akhetaton mais Memphis

et les époux royaux prirent le nom de Toutankhamon et AnkhesenpaAmon.

Les anciens temples d’Amon furent restaurés et d’autres construits.




Vous allez me demander alors ce que vient faire la présence d'Aton sur le trône ? Au revers le nom du roi est en fait inscrit sous sa

première forme "Toutankhaton". Le trône avait donc probablement été fait avant le changement en faveur d'Amon.

Toutankhamon disparut à l’âge de 19 ans.


 

 

 


Un dieu créateur


Les Égyptiens se tournaient vers la nature pour nourrir leur imagerie cosmique.

Les activités du modeste bousier fournissaient une allégorie idéale aux mouvements du soleil durant la journée.

En Égypte, le scarabée est un insecte des plus communs. Pourtant, le caractère symbolique et sacré de ce coléoptère (bousier) s’affirme dès le début de la période thinite. Si l’on ajoute que les scarabées de cette espèce poussent devant eux une boule de fumier pour y pondre leurs œufs, on comprend mieux que les Égyptiens,



du fait de leur sens de l’observation et de la projection faite à partir du sujet observé, en aient fait, selon la spéculation héliopolitaine, le symbole du démiurge primitif engendré par lui-même, « Qui était venu de lui-même à l’existence » et avait créé le soleil : il est alors le soleil à son coucher ou encore à son lever (dans le Texte des Pyramides).

C’est ainsi que l’on représentait le dieu 
Khépri (« Celui qui est apparu »), désignation du démiurge divinisé. Par la suite, il symbolise le soleil levant, c’est-à-dire renaissant.


                                                                                                                                               

Un dieu créateur

Les Égyptiens se tournaient vers la nature pour nourrir leur imagerie cosmique. Les activités du modeste bousier fournissaient une allégorie idéale aux mouvements du soleil durant la journée.

En Égypte, le scarabée est un insecte des plus communs. Pourtant, le caractère symbolique et sacré de ce coléoptère (bousier) s’affirme dès le début de la période thinite. Si l’on ajoute que les scarabées de cette espèce poussent devant eux une boule de fumier pour y pondre leurs œufs, on comprend mieux que les Égyptiens, du fait de leur sens de l’observation et de la projection faite à partir du sujet observé, en aient fait, selon la spéculation héliopolitaine, le symbole du démiurge primitif engendré par lui-même, « Qui était venu de lui-même à l’existence » et avait créé le soleil : il est alors le soleil à son coucher ou encore à son lever (dans le
Texte des Pyramides).

 



C’est ainsi que l’on représentait le dieu
Khépri (« Celui qui est apparu »), désignation du démiurge divinisé. Par la suite, il symbolise le soleil levant, c’est-à-dire renaissant.

Symbole des cycles de la vie et du soleil, l’image du scarabée, traduisant le concept de transformation, de renouveau, et de résurrection est omniprésent dans l’art religieux et funéraire égyptien. C’est ainsi que cette apparition spontanée et totalement inexplicable est naturellement devenue le fondement même du mythe de la Création.

Dieu solaire par exellence, dès l’Époque Archaïque, il est identifié à
Atoum à Héliopolis (Per-Rê ou Iounou), et en tant que dieu solaire naissant, il est doté d’ailes de faucon. L’action de pétrir sa boule qui donnera la vie est un acte également réalisé par le dieu bélier Khnoum, dieu créateur de la vie, générateur des espèces vivantes modelant sur son tour l’œuf dont toute vie doit sortir.
 --> voir aussi : Le Mythe de la Création (fiche détaillée - lien en pied de page)




Le célèbre collier Menat prend ici la forme d’un scarabée, symbole du devenir.
Tombe d’Inherka - Nécropole thébaine


le cercle et la sphère n’ont cessé de fasciner les hommes, leur donnant toute une symbolique lié à la vie, à la mort, à l’éternité…, pour les anciens Égyptiens la principale peur était probablement le retour au chaos initial. Ce chaos, d’où les dieux avaient fait surgir le monde vivant et organisé, restait cantonné aux limites de ce monde, pouvant à chaque instant prendre le dessus si la Maât n’était pas respectée. Pour éviter ce retour du chaos une seule solution : le maintien de l’ordre, de Maât.



Rê-Atoum-Khépri
Dans la cosmogonie d’Héliopolis, la création du monde est attribuée au dieu solaire. Cette divinité apparaît sous une triple identité qui porte le nom de Rê-Atoum-Khépri. Le malin, il est Khépri, le soleil levant   il adopte la forme d’un scarabée. À midi, il est Rê, le soleil à son zénith ; il est représenté par un disque solaire. Le soir, il est Atoum, le soleil couchant ; il prend l’aspect d’un homme à tête de bélier ou d’un vieillard. Cette image, extraite de la tombe de Séthi II, illustre cette particularité du dieu solaire : dans une seule et même représentation, superbement gravée, apparaissent le scarabée de Khépri, le disque solaire de Rê et l’homme d’Atoum.




Entrée de la tombe de Séthy II, Vallée des Rois - Thèbes-Ouest
Commentaire de Aude Gros de Beler, La mythologie égyptienne p.25, Éd. Molière, Paris 2004

Si le scarabée a revêtu une telle ferveur, c’est qu’une de ses fonctions principales, était liée à l’ordre. En effet cet insecte à partir d’une masse amorphe, la bouse, il fabrique un objet organisé, rond, une boule régulière semblable par sa forme au soleil. Il est actif au petit matin, au soleil levant et la bouse séchée sert de combustible donnant un lien avec le feu et la chaleur solaire. Tous ces éléments ne pouvaient que faire de cet insecte un dieu solaire.





Le signe “shen” à l’arrière du scarabée

Rappelons (encore !) qu’après avoir été enfouie, la boule d’excréments va avoir deux destinées : elle servira à la ponte puis deviendra nourriture de la larve qui se transformera en scarabée. Lorsque le scarabée mange une partie de la boule nous assistons à un phénomène qui n’était pas passé inaperçu pour les anciens Égyptiens.


Scarabée ailé et anneau shen

Tout en mangeant, le scarabée rejette par l’arrière une substance noire, semblable à une cordelette. Les Égyptiens ont quelques fois représentées à l’arrière du scarabée le signe
shen, cordelette repliée en forme de boucle, qui, en s’allongeant donnera le cartouche où s’y inscriront les noms et prénoms du roi, ou le nom des dieux.


Le culte du scarabée

Le culte de Khépri à toujours était célébré, il est figuré dans la tombe de
Ramsès Ier et de Nefertari sous la forme d’un homme dont la tête est remplacée par un scarabée tout entier.

Des milliers de scarabées (symboles de fertilité) de diverses tailles garnissent les vitrines des musées, des scarabées colossaux furent édifiés dont le plus connu aujourd’hui est celui d’Aménophis III (XVIIIe dynastie, Nouvel Empire) prés du lac sacré symbolisant Noun (l’océan primordial) à Karnak (Ipet Sout).



Scarabée sacré d’Aménophis III
XVIIIe dynastie, Nouvel Empire ; Temple de Karnak - Thèbes-Ouest

La couleur noire du scarabée était également celle de la terre fertile qui faisait jaillir la vie du néant. Pour les Égyptiens la couleur blanche était liée à la mort.

De nombreux pharaons possèdent le scarabée dans leur deuxième nom, il exprime une manifestation :
Kamosé, les Aménophis, les Thoutmosis, Akhénaton, Toutankhamon ainsi que des pharaons de la XXIème dynastie.

 



Utilisations du scarabée

Il existait de très nombreux scarabées dans l’Égypte ancienne : l’animal, le sceau, l’amulette protectrice… En

Égypte, les hommes ont accordé au scarabée d’extraordinaires pouvoirs.

Le signe du scarabée, présent sous la langue de l’animal, compte parmi les éléments permettant de « reconnaître » le taureau
Apis.

Scarabées amulettes

Très populaire, sous forme d’amulette, les scarabées deviennent très populaires comme source de lumière et de chaleur. Dans l’esprit des Égyptiens ils communiquent magiquement le souffle de vie, l’assurance de l’éternel retour. C’est surtout comme symbole funéraire que le scarabée a de l’importance. Aussi mit-on des scarabées, assimilés au dieu créateur, comme gage de résurrection.



Le scarabée du cœur
À Memphis (Men-nefer), depuis la XIXe juqu’à la XXIe dynastie, on mettait un scarabée dans le corps même de la momie. La forme stylisée de l’animal se confondant avec celle du cœur, siège de la pensée, les scarabées funéraires au temps des Ptolémées se mettaient à la place du cœur, et le défunt ne pouvait reprendre cet organe qu’après le jugement d’Osiris (pesée du cœur, de l’âme ou psychostasie) s’il lui était favorable. Cette amulette contient souvent des invocations que le défunt adresse à son propre cœur. Cette relation sera formalisée dans le chapitre 30 du Livre des Morts où le défunt demande au cœur de ne pas témoigner contre lui :


    
Titre : Chapitre de ne pas laisser le cœur de l’homme lui faire opposition dans la divine région inférieure.

Mon cœur qui me vient de ma mère, mon cœur nécessaire à mon existence sur terre, ne te dresse pas contre moi, ne témoigne pas en adversaire contre moi parmi les divins chefs au sujet de ce que j’ai fait devant les dieux ; ne te sépare pas de moi, devant le dieu grand, seigneur de l’Amenti [l’Occident où l’on situe le domaine des morts], salut à toi, ô cœur d’Osiris, résident de l’Ouest ; salut à vous, entrailles ; salut à vous, dieux à la barbe tressée. Augustes par votre sceptre, dites du bien de l’Osiris N, [tout défunt était assimilé à Osiris] faites le prospérer par Nehbka. Je me suis réuni à la terre par le côté occidental du ciel. Après avoir été gisant sur la terre, je ne suis pas mort dans l’Amenti ; j’y suis pur esprit pour l’éternité.  

 

 


Datant du Nouvel Empire, on connaît des scarabées du cœur en forme de sphinx avec des pattes ou des bras humains et tête humaine. On rencontre aussi le scarabée sous forme de pectoral flanqué des ailes du faucon, il était placé sur la momie et porte, lui aussi généralement le chapitre 30 du Livre des Morts.


S
carabées administratifs

Outre le scarabée solaire, il existe d’autres types de scarabées. Sous forme de bague ou de pendentif, les scarabées servaient à estampiller les scellés d’argile pour protéger une lettre, une jarre… Les Hyskos y gravent leur noms ou des motifs ornementaux et ils les utilisent aussi comme sceaux.



S
carabées commémoratifs

Des scarabées commémoratifs font leur apparition dès la première année du règne d’Aménophis III, plus grands que les autres, ils portent sur leur base plate un long texte retraçant des évenements particuliers. Les premiers indiquent la titulaire complète du roi, suivie des noms de son épouse Tiyi et de ses parents. Parmi les événements importants de son règne, sont relatés : son mariage avec Tiyi.

  La série de scarabées célébrant l’exeptionnelle chasse aux taureaux sauvages date de la 2e année de règne. Les scarabées de la chasse au lion glorifient les actions accomplies par le roi au cours de dix années de chasse au fauve.




La 10e année est marquée par la série de scarabées célébrant l’arrivée en Égypte de Ghiloukhépa, princesse du Mitanni, avec trois cent dix-sept femmes choisies dans le harem du roi du Mitanni, Sutarna. La dernière série de scarabées commémoratifs date de la 11e année de règne à l’occasion de la construction d’un grand bassin de soixante hectares destiné à l’irrigation de terres qui appartenaient à la reine Tiyi, peut-être à Djariuka, au Nord d’Akhmîn. Certains scarabées portaient sur leur face inférieure des maximes morales, parfois très belles.



S
carabée et médecine

La pharmacopée égyptienne utilisait le scarabée dans le traitement des maladies féminines ou pour aider à l’accouchement, ce qui était en parfaite harmonie avec la connotation de (re)naissance. Le démembrement naturel du scarabée se compose de 14 parties (Le nombre 14 est en rapport avec les cycles lunaires, 14 est égal à une demi-lunaison, 28 évoque aussi le cycle menstruel féminin.) : la tête, le prothoron, le méso-métathorax, l’abdomen, les deux élytres, les deux ailes et les six pattes.

A
ujourd’hui encore


Le scarabée reste aujourd’hui un motif populaire dans l’orfèvrerie et la bijouterie de par la fascination contemporaine pour l’art et les croyances